J'ai commencé community manager à vingt-deux ans, sans diplôme et sans plan B. Le premier client voulait un formulaire connecté à son CRM. Personne dans l'agence ne savait le faire, moi non plus, mais j'avais un week-end devant moi et un compte gratuit sur Zapier. Ça a marché. C'est comme ça que je suis entrée dans le no-code — pas par vocation, par obligation.
L'automatisation est venue après, parce que je m'ennuyais à recopier des lignes de tableur d'un outil à l'autre. Freelance depuis 2023, à Bordeaux, avec des mois corrects et des mois qui le sont moins. Je travaille avec des TPE et des petites boutiques : celles qui ont entre zéro et deux personnes pour tout faire et qui cherchent quelqu'un pour brancher les outils entre eux sans qu'ils tombent.
Je ne suis pas développeuse et je ne fais pas semblant de l'être. Ce que je sais faire, c'est ouvrir un outil, le pousser dans ses limites, casser quelque chose, comprendre pourquoi, et raconter la séquence. Ici, je m'occupe des plateformes : Shopify, PrestaShop, WooCommerce, les modules qui servent, ceux qui ralentissent le site, ce que coûte une migration une fois qu'on a fini de compter, et les scénarios d'automatisation qui se rentabilisent avant les autres. Quand un lien est affilié, c'est écrit en haut de l'article.
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